Fuckbook ?

Publié le par Antoine Chainas

Ayant parfaitement intégré la dimension pornographique à laquelle la littérature de genre - comme toute entreprise spectaculaire soumise, dans le cadre du divertissement de masse,  aux mécanismes du marché et de l'industrie - est immanquablement appelée à adhérer (si ce n'est déjà fait), l'actrice Rachel Bloom a décidé, à sa modeste mesure, de soutenir elle aussi un medium, qui, s'il ne veut pas disparaître, devra accepter d'achever sa mutation définitive vers l'obscénité assumée : le livre. 

Bon, il s'agit ici de SF, mais, mon Dieu, mon Dieu, puisqu'il est raisonnable que les artistes, dans un de ces grands élans de générosité fraternelo-corporatiste transdisciplinaire dont ils ont le secret, s'entraident un peu, j'attends avec impatience que, sous nos latitudes, Lorie fasse la même chose avec Jean-Bernard Pouy ou Mylène Farmer avec Daeninckx. A titre personnel et esthétique, si on me posait la question, j'opterais plutôt pour la charmante et très sensible Pauline Croze. Pauline, si tu lis ces lignes...

Allez, assez ri. Je vous laisse maintenant en compagnie de Rachel, qui, décidément, parle beaucoup mieux que moi de littérature.

 

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