L'ours et le taureau

Publié le par Antoine Chainas

Après Rachel Bloom, qui avait su dépoussiérer l'image quelque peu austère du romancier de SF, et Lonely Island, qui était parvenu à rendre excitant le quotidien mortifère d'un cadre, voici Papola et Roberts : le temps d'une joute verbale sanglante, ils dynamitent avec jubilation le cliché de l'économiste rébarbatif.

 

N.B. : On pourra en profiter pour relire au passage les ouvrages non moins jubilatoires de Levitt et Dubner : Freakonomics et SuperFreakonomics. Deux livres qui avaient eux aussi réussi, en leur temps, à jeter un autre éclairage sur la discipline.

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